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Utilisation des parasurtenseurs

2024-09-03
Une surtension, aussi appelée pic de tension, est, comme son nom l'indique, une surtension transitoire qui dépasse la tension de fonctionnement normale. Concrètement, une surtension est une impulsion intense qui se produit en quelques millionièmes de seconde. Les causes possibles d'une surtension sont : les équipements lourds, les courts-circuits CircuitPour les systèmes de commutation de puissance ou les gros moteurs, les produits équipés de dispositifs de protection contre les surtensions absorbent efficacement les pics d'énergie soudains et protègent les équipements connectés. Un parafoudre, également appelé protecteur de surtension, est un dispositif électronique assurant la protection de divers équipements électroniques, instruments et lignes de communication. En cas de pic de courant ou de tension soudain dans un circuit ou une ligne de communication, dû à une interférence externe, le parafoudre se coupe instantanément, évitant ainsi d'endommager les autres dispositifs de protection contre les surtensions du circuit.
La protection hiérarchique des parafoudres (également appelés parafoudres) est essentielle car l'énergie de la foudre est extrêmement importante. Il est nécessaire de la dissiper progressivement vers la terre par une décharge en plusieurs étapes. Le parafoudre primaire dissipe l'énergie considérable transmise par un courant de foudre direct ou lorsqu'une ligne de transmission est frappée par la foudre. Dans les zones exposées à la foudre, ce premier niveau de protection est indispensable. Le deuxième parafoudre protège contre la tension résiduelle du premier et les impacts de foudre induits dans la zone. Après l'absorption de l'énergie du premier impact, une partie importante de cette énergie reste disponible et nécessite l'intervention du troisième parafoudre. Dans ce cas, le parafoudre doit absorber une énergie supplémentaire.
Simultanément, la ligne de transmission traversant un parafoudre induit également une impulsion électromagnétique de foudre (IEMF). Lorsque la ligne est suffisamment longue, l'énergie de foudre induite devient importante, nécessitant l'intervention d'un second parafoudre pour dissiper l'énergie résiduelle. Un troisième parafoudre protège contre l'IEMF et l'énergie de foudre restante après le passage du second parafoudre. La longueur de la liaison doit être minimale. En effet, l'un des principes fondamentaux de la protection des équipements est de garantir que la haute tension du circuit soit inférieure à la tension de tenue de l'équipement. Le niveau de protection du parafoudre doit être choisi en fonction de l'équipement protégé. Une règle à respecter est que la longueur du câble entre la borne de terre du parafoudre et son disjoncteur (fusible) ne doit pas excéder 50 cm, et que l'alimentation du dispositif de secours du parafoudre à protéger doit être correctement raccordée aux bornes du parafoudre et du disjoncteur.
La connexion des fils de phase, de neutre et de terre doit être très serrée afin de réduire la section du circuit. Les câbles d'arrivée et de départ du parafoudre doivent être indépendants afin de limiter les interférences sur la ligne protégée. Le câble doit être posé à plat sur le châssis métallique de l'armoire de distribution pour réduire les vibrations et optimiser le blindage. Si la charge protégée est particulièrement sensible aux surtensions et que l'armoire est en plastique, il est impératif de la remplacer par une armoire métallique. Dans tous les cas, il faut vérifier que le châssis métallique de l'armoire de distribution est bien mis à la terre par des connexions de court-circuit. Enfin, si un câble blindé est utilisé, il faut supprimer toute longueur inutile, sous peine de réduire l'efficacité du blindage.